Lorsqu’on s’expatrie, l’organisation de ses placements devient plus complexe : comptes dans plusieurs pays, fiscalité différente, accès limité à certains supports.
La première étape
Faire le point sur la localisation de vos avoirs : assurance-vie française, PEA, compte-titres, fonds euros, SCPI, épargne salariale. Certains supports ne sont plus adaptés une fois non-résident.
Il est important de vérifier les conséquences de votre changement de résidence fiscale. Par exemple, un PEA devient figé en cas d’expatriation hors UE.
Fiscalité à la sortie
Si vous êtes imposé localement sur vos revenus de placements, il convient d’anticiper l’impact sur votre rentabilité nette et d’envisager des placements compatibles avec votre statut d’expatrié.
Il peut être intéressant de diversifier une partie de votre patrimoine dans des supports internationaux : holding, contrat de capitalisation, assurance-vie luxembourgeoise.
Gérer ses placements depuis l’étranger, ce n’est pas tout revoir, mais ajuster finement votre stratégie à votre nouveau cadre de vie.
Notre expertise en expatriation et mobilité internationale couvre l’ensemble de vos problématiques patrimoniales transfrontalières.